Accueil
Notre école
Organisation
Service aux élèves
Vie étudiante
Conseil d'établissement





Station météo Carleton-sur-mer

 

 

Service aux élèves: Aide pédagogique • Bibliothèque • Orientation scolaire • Horaire des examens

Bibliothèque
 

Nouveautés de la bibliothèque

 

Semaine du 15 janvier 2012

 

Bande dessinée

 

 

Un couple d’enfer de Maryse Dubuc et Delaf

 

 

 

 

 

 

Romans

 

 

L’art presque perdu de ne rien faire de Dany Laferrière

 

Quatrième de couverture :

 

Je ne sais pas comment qualifier ce livre. J’hésite entre un roman des idées et un essai lyrique. En tout cas, j’essaie de brasser ensemble mes réflexions, mes émotions, mes sensations comme mes rires et mes délires, car je n’ai pas l’impression qu’on arrête de vivre parce qu’on est en train de penser.

 

Si mes romans sont une autobiographie de mes émotions, ce livre, dans la même veine, est une autobiographie de mes idées. Ce que je pense n’est jamais loin de ce que je sens. Comme si toute cette philosophie me venait de la petite galerie de ma grand-mère, du fond de mon enfance.

 

D. L.

 

En mettant en scène ses idées, Dany Laferrière nous invite à regarder le monde comme lui, c’est-à-dire avec la naïveté de l’enfant et la roublardise de l’écrivain. Mais cet art de penser est aussi, et surtout, un art de vivre : l’art de rester immobile, l’art de ne pas oublier, l’art de capturer l’instant, l’art de manger une mangue…

 

Auteur :

 

Dany Laferrière est né à Port-au-Prince. Il est l’auteur de plusieurs romans, dont, au Boréal, Vers le sud (2006), Je suis un écrivain japonais (2008) et L’Énigme du retour (2009), qui lui a valu le prix Médicis, le Grand Prix du livre de Montréal et le Prix des libraires du Québec. [source : extrait du livre]

 

 

 

Anaïs au Japon ou L’invraisemblable obédience des types en noir d’Étienne Verstraelen

Quatrième de couverture :

 

Je restai  immobile au beau milieu de la foule, les yeux fermés, percevant le frôlement des types en noir et office ladies. Je n’entendais aucune conversation, mais les murmures plaintifs des passants se frayaient un chemin jusqu’à mes oreilles. J’eus soudain l’impression d’être dans une galère et d’écouter les gémissements discrets des rameurs retenant leur envie de hurler pour ne pas recevoir de coups de fouets. Lorsque je rouvris les yeux, mon choix était fait. Je souhaitais élucider le mystère des types en noir.

 

Croyant fuir la déveine qui s’acharne sur elle, Anaïs quitte Montréal pour Vladivostok où elle compte prendre le Transsibérien. En escale à Tokyo, elle se lance à la poursuite d’un homme très pressé qui vient de perdre une enveloppe. Comment le retrouver parmi une foule d’employés tous vêtus de noir, accrochés à leur mallette et armés de leur parapluie? Malentendu, chassé-croisé, vol d’identité… l’irruption d’une Occidentale curieuse et impulsive dans cette fourmilière aura des répercussions inattendues, pour elle-même, mais surtout pour une grande entreprise de lingerie féminine, ébranlée jusqu’au sommet de sa hiérarchie.

 

Auteur :

 

Étienne Verstraelen a vécu quatre ans au Japon. Dans ce roman satirique aux nombreux rebondissements, il jette un regard amusé sur les excès d’une société qui valorise l’entreprise au détriment de l’être humain et ignore la détresse silencieuse de ses membres. Anaïs au Japon ou L’invraisemblable obédience des types en noir : une histoire fantaisiste à valeur ajoutée, celle d’une réelle empathie envers les Japonais. [source : quatrième de couverture]

 

 

 

La dame de l’ombre de Michel J. Lévesque

Quatrième de couverture :

 

New York, début des années 1990. Hélène Stewart, employée du riche homme d’affaires Laurent Cardin et chauffeur pour son fils Anthony, superstar de cinéma, apprend de la bouche d’un mystérieux notaire qu’elle aura un rôle important à jouer dans la vie d’une certaine Arielle Queen, une jeune fille qui, à ce moment, n’est encore qu’un bébé. Accepter cette mission ne sera pas sans conséquences pour Hélène. Sa vie, banale jusque-là, bascule dans un univers étrange qu’elle n’aurait jamais pu soupçonner.

 

Arielle est désormais possédée par l’esprit malveillant de sa demi-sœur Hel. Sous l’emprise du mal, elle s’est jointe aux forces de l’ombre, commandées par son père, le dieu Loki. Mais la jeune femme-démon est loin d’être une enfant soumise, et père et fille rivalisent de cruauté pour étendre leur domination sur la race humaine.

 

Pendant ce temps, au château d’Orfraie, Razan est de nouveau confronté à Kalev de Mannaheim. Le jeune homme est prêt à tout pour retrouver Arielle Queen et la ramener du bon côté. Cette fois, rien ne pourra l’arrêter, pas même une possible alliance avec le prince Kalev, son rival de toujours, ou un mariage forcé avec la reine Arihel, alter ego implacable d’Arielle Queen, dont la réputation lui a valu le surnom de Dame de l’ombre.

 

Auteur :

 

Né en 1971, Michel J. Lévesque est originaire des Laurentides. Il a commencé sa carrière d’auteur en publiant des nouvelles fantastiques et de science-fiction dans diverses revues, telles que Solaris au Québec et Galaxies en France. Son premier roman, Samuel de la chasse-galerie (Médiaspaul, 2006), a été choisi parmi les sélections 2006-2007 de Communication-Jeunesse et a été finaliste pour le prix Cécile-Gagnon. Le premier tome d’Arielle Queen a été sélectionné par le Prix du grand public du Salon du livre de Montréal – La Presse. [source : quatrième de couverture]

 

 

 

 

consultation en ligne